L’extrait succulent de la librairie (LOLA, DEMY)


« Pleure qui peut, rit qui veut ! » : le proverbe chinois qui lance le début de LOLA de Jacques DEMY vous dit tout. C’est un grand film bien entendu, mais je ne savais pas qu’il était grand dans les détails, la scène de la fête foraine, le coiffeur mafieux, le café et ses deux dames, les dialogues rapides, vifs, vivants, justes et  les acteurs qui dessinent les personnages des Demoiselles de Rochefort, qui vont arriver, en couleurs, elles. En couleurs tranchées. Définitives.

Oui tout est grand chez LOLA. Legrand aussi est grand. Mais vous savez tout ça, hein ?

Comment ne pas rêver encore de cinéma, de vrai cinéma. Où est-il ? Il faut déjà préserver son histoire.

Sachez que le film a fait peau neuve et il est diffusé en ce moment, tout triomphant sur la toile blanche et en numérique.

Oui le numérique c’est aussi sauver la mémoire et un film brûlé, détruit.

Et puis, surtout, voyez ce chef d’oeuvre dans sa version restaurée et pas sur ce petit écran avec sa qualité affreuse !

 

 

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